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Anne Bouillon publie une tribune dans Mediapart en date du 30 mars 2020

Confinée, Anne Bouillon, publie une tribune publiée sur le site Médiapart, dans laquelle elle alerte sur "sa peur de ce qui se passe en ce moment derrière les portes fermées".
Confinée, Anne Bouillon, publie une tribune publiée sur le site Médiapart, dans laquelle elle alerte...
02/04/2020 © Anne Bouillon

Compte tenu de la situation exceptionnelle que nous vivons et des conditions de vie liées au confinement, Me Anne Bouillon s'interroge et s'inquiète sur les difficultés possibles rencontrées par les couples et leurs conséquences sur les personnes les plus fragiles.

"Il y a quand même une situation inédite, jamais expérimentée pour nous tous, explique Anne Bouillon , en ma qualité d'avocate, il y a cette dichotomie entre ce que je perçois de ce qui est en train de se passer derrière les portes fermées, ce que j'en entends de la part de mes clientes qui parviennent à prendre attache avec moi ou avec d'autres tiers potentiellement aidants et mon incapacité totale à faire mon métier, c'est ce hiatus-là qui m'a donné envie d'écrire cette tribune".

Faute d'une institution en état de fonctionner normalement, toutes les procédures sont entravées par le manque de moyens, laissant les victimes de violences conjugales sans possible protection tandis que les forces de l'ordre sont déjà surchargées par les missions CoVID.

"Il y a deux femmes avec lesquelles j'ai perdu le contact"

"Il y a deux femmes avec lesquelles j'ai perdu le contact. J'en parle dans ma tribune, ça m'inquiète beaucoup. J'avais travaillé avec elles sur ce que l'on appelle des processus de sortie où il y a une demande de logement d'urgence qui a été faite, un procès de sasine de juge préparé et puis...plus de nouvelles, déplore l'avocate nantaise. 

Le confinement vient renforcer l'emprise

" Lorsque les portes sont fermées et que l'on vous demande de ne pas les rouvrir, le terrain est libre. Cela doit générer chez les conjoints violents un sentiment d'impunité très fort et de vulnérabilité pour les victimes de manière corrolaire".

 

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